Adeptes de pratiques sado-masochistes de moins en moins soft, ma petite amie Milena (25 ans) et moi (28 ans) avons déjà essayé réciproquement nombre de choses liées à ces techniques de douleur dans le plaisir : bondage, fessées, flagellation, brûlure à la cire de bougie, élargissement anal avec godemichés de plus en plus grands, urophilie.
At A Glance Author Samuel&Milena When A week ago Artist xxx Studio xxx Location Belgium Nous avons effectivement pu constater la rapide inflation de souffrance et de désir nés de ces pratiques librement consenties. Notre jouissance n'aboutit aujourd'hui qu'en allant toujours de plus en plus loin : au départ, le pincement de tétons était un must quand nous faisions l'amour ; maintenant, il nous faut de longues séances de « tortures » partagées pour être comblés.
Toujours à la recherche de nouvelles expériences S-M, nous nous documentons sur les sites spécialisés d'Internet. Rien ne nous rebute, même pas, par exemple, la scatologie, bien qu'actuellement nous ne nous sentons pas encore prêt pour cela ; mais nous y pensons fortement... Dernièrement sur le net, nous sommes tombés sur plusieurs séries de photos montrant des couples aux corps percés d'aiguilles. Ces saignements volontaires nous ont aussitôt terriblement excité et nous avons programmé une séance avec ce jeu érotique qui, je vous l'assure, s'avèrera vraiment très jouissif pour les amateurs de la douleur.
Après quelques préliminaires sensuels de caresses et de baisers, nous nous sommes assis nus à même le sol dans notre petite cave réservée « aux plaisirs extrêmes ». Nous nous faisions face et, à tour de rôle, nous nous sommes, tout d'abord, passés lentement deux petites aiguilles dans chacun de nos tétons. Nos seins, quelques peu durcis par les nombreux « exercices » de resserrements déjà subis, ont trouvé là une nouvelle sensation de mal adorable, une douleur moins diffuse, plus concentrée sur les points d'entrée et de sortie de l'aiguille. Pas trop de sang.
Puis ma petite amie a enfilé un élastique bien serré autour de mes bourses et a passé sept petites aiguilles entre l'élastique et la peau du scrotum. Ainsi, lorsque les testicules se balançaient, je sentais le délicieux picotement des aiguilles entrant dans ma chair. De mon côté, je transperçais patiemment et délicatement les grandes lèvres de Milena de trois aiguilles chacune, les six pointes tournées vers l'intérieur de son sexe. Une dernière aiguille a été passée dans la peau du capuchon du clitoris, pointée également vers l'entrée du vagin. Quelques gouttes de sang mais pas plus.
Comme à notre habitude, nous avons pris quelques photos de nos exploits, puis nous nous sommes allongés sur le sol dur et froid dans le position du missionnaire. Délicatement Milena a fait entrer mon sexe dans le sien. Les lèvres de sa vulve se sont refermées sur mon pénis, sentant la pointe des aiguilles se resserrer. J'ai démarrer un délicat va-et-vient : la sensation des aiguilles, d'un côté, éraflant mon sexe et de l'autre pénétrant dans la peau de mon scrotum était délicieuse et extrêmement bandante.
J'ai alors accéléré un peu le rythme, la douleur, très tolérable, s'accentuant progressivement. De même, je sentais un piqûre lancinante dans les tétons, souffrance allant et venant au rythme du flux sanguin, mais calmée par un taux d'adrénaline qui montait sans cesse. Ma petite amie me demandant si je me sentais bien, je lui soufflais un grand « ooooh ouiiiiiii » ! Elle a alors passé ses jambes derrière mes fesses, plaquant ainsi nos pubis l'un contre l'autre, tout en contractant son vagin. Une douleur sublime : toutes les aiguilles se sont profondément rivées dans la chair de mon sexe et de mon scrotum ! Une sueur froide me fait stopper toute action. J'apprécie le supplice par un répit de longues secondes. C'est à ce moment là que Milena a repris le mouvement en balançant violemment son bassin autour de mon membre accroché en elle et, bientôt, de me presser sans ménagement les tétons. Ses doigts se sont rapidement couvert de sang. Je sentais alors l'éjaculation trop proche et je me suis retiré promptement, griffant mon gland au passage.
Mon sexe était sanguinolent ; celui de Milena faisait penser à ses périodes menstruelles. Nos torses étaient maculés de rouge. La super excitation m'ôtait toute idée de douleur. C'est pour cela que j'ai demandé à Milena de me lier en croix sur le mur pour attendre le retour du mal. Et de ne me libérer que lorsqu'elle se sera fait jouir à l'aide de l'un de nos vibromasseurs !
Devenu passif, la douleur réapparu d'abord aux seins (toujours percés), étirés par mes bras tendus, puis au scrotum dont je sentais la profondeur gagnée par les aiguilles. Mon sexe ne se ramollissait pas vraiment en voyant ma petite amie se masturber furieusement. Des perles sanguines suintait des blessures de mon pénis et tombaient sur le plancher, ce qui encourageait ardemment la libido de ma compagne qui s'enduisait le corps de cet écarlate liquide visqueux.
Brusquement elle s'est arrêtée et, me regardant droit dans les yeux avec un air mutin (que j'adore), elle s'est approchée de moi et me dit : « ton supplice n'est pas fini, petit salopard ! » Elle m'a bâillonné avec un gag en caoutchouc et ajouta : « tu as voulu souffrir d'une nouvelle façon, mon amour, et je vais te donner pleine satisfaction. Je vais reprendre les onze aiguilles que tu as mises dans mon corps et je vais te percer le gland avec elles ! »
Encouragée par mes yeux exorbités, elle a détaché la première aiguille de son téton laissant échapper une gouttelette de sang et a piqué le haut du gland, là où se trouve le renflement d'avec le reste du pénis. La douleur a été très intense et je n'ai pu empêcher un cri, étouffé par le bâillon de latex. A la deuxième aiguille, des larmes coulaient le long de mes joues. A la troisième, je perdais mon souffle et sentais mon cœur défaillir...
« Je te laisse retrouver du courage, mon amour, car il en reste huit !!! » et Milena a repris une douce masturbation de son clitoris. Je sentais le battement de mon cœur dans toutes les plaies de mon corps. Après de longues minutes, l'excitation est revenue.
Nous avons un code pour l'arrêt des tortures lorsque celles-ci ne nous apportent plus le plaisir escompté : garder les yeux fermés. Je regardais Milena fixement et elle comprit que l'envie était de nouveau là : je voulais poursuivre. Mon sexe redevenait dur, ce qui augmentait le débit des petits filets de sang. Quatrième et cinquième aiguille. Pause d'un bon quart d'heure. Mes tétons me démangeaient et mon gland était en feu. Par contre je ne sentais plus de douleur dans les testicules. Il fallut ensuite plus de deux heures pour me trouer le gland avec le reste des aiguilles. Milena, très fière de moi, m'a laissé encore une heure dans cette position avant de mettre fin à ce fantastique supplice : elle avait finalement joui devant moi grâce à une longue et profonde masturbation.